Nos deniers publics pour Bernie Ecclestone
Le Grand Prix de Montréal est-il si rentable que ça? À en croire le refus des millionnaires George Gillet et Guy Laliberté d'investir dans cette activité, on ne dirait pas.
Le Journal de Montréal d'aujourd'hui, complété par Cyberpresse, affirme que ces deux investisseurs ne veulent pas devoir se plier aux exigences de Bernie Ecclestone ni s'engager dans un potentiel désastre financier. Combien exige M. Ecclestone pour envoyer ses voitures à Montréal cet été? 30 millions de dollars, alors que les revenus du Grand Prix ne sont que de 15 millions. Les trois paliers de gouvernement, soit Montréal, Québec et Ottawa, ont l'intention de combler le reste, toujours selon les deux journaux ci-dessus mentionnés.
Vous ne trouvez pas que c'est un montant qui aurait pu être bien mieux investi? Pourquoi faut-il que ce soit avec notre argent que soit sauvée une activité qui n'est plus rentable et dont les vertus ne sont pas si vertueuses que ça?
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Je n'ai pas grand chose à
Je n'ai pas grand chose à ajouter à cela. Je veux bien que les divers paliers de gouvernement investissent dans des activités culturelles, de quelque nature que ce soit (grand rassemblement de musique, festivals de film, défilés et cirques, salons de l'automobile, etc.) qui auraient pour but de promouvoir la culture québécoise ici et à l'étranger, et faire découvrir la culture du monde au Québec. Mais la F-1, de la culture ? euh... Et à l'heure où l'environnement est une préoccupation, je trouve cela illogique de soutenir une telle organisation. Des entrepreneurs locaux veulent organiser un tel événement ? Sans le soutien du gouvernement, d'accord. (On saura qui boycotter.) Pas capable de financer l'événement ? Tant pis, à l'année prochaine.